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A Lamb in Despair

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les avis de Cinemasie

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7 critiques: 1.89/5

visiteurnote
Iron Monkey 3.25
Illitch Dillinger 3
Phildu62 2.5
Bastian Meiresonne 1.75
White Snake 1.5
Fred30 1
steed 0.25


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

L'agneau de la mort qui tue...

On suit les méfaits d'un tueur en série complètement dégénéré qui a subi dans sa tendre enfance les tortures affligées par une mère non moins frappée du ciboulot... Une catégorie 3 plutôt agréable à suivre, parfois très conne, parfois bien troussée (si !!!), le réalisateur Tony Leung Hung-Wah possède des qualités indéniables de mise en scène !!! D'ailleurs, comme la plupart de ses comparses ayant sévi dans le genre, les Herman Yau, Billy Tang, et consorts, il use de tous les débordements que permet le genre pour montrer les pires horreurs avec une véritable dimension dramatique !!! Mais comment font-ils ??? A part ça, on a l'agréable surprise de retrouver le King du genre, en l'occurence Anthony "Bunman" Wong et un sérial-killer plus proche du djeunz boutonneux avec grosses lunettes que d'un Charles Manson...

27 janvier 2003
par Iron Monkey


Facteur familial

A Lamb in Despair. Un bon p'tit film de serial killer qui ne s'arrête pas seulement sur les atrocités du déviant de service. Ici, le cinéaste s'intéresse à développer son personnage notamment à travers son passé qui l'a constitué tel quel. On pourra dire que c'est un peu facile dans le propos, il n'empêche que la mise en scène donne à voir, la prestation des acteurs n'est pas dégueu', loin de là et puis y a un p'tit message qui dit en gros qu'il faut préserver nos mômes de la violence, alors changeons leur envirronement pour éviter de voir naître des Ted Wu (tiens il a le même prénom que Ted Bundy). Sympa. 
Sinon, en gros. Y a quelques p'tites scènes labellisées "Cat.3" qui se respecte (j'aime particulièrement l'idée de l'exclave), une spéciale pour le joli minois de Sherming Yin et son discours à deux balles sur les toîts avec l'ami Anthony Wong sur le piratage c'est mal mais ça peut être bien, bla-bla-bla... la scène de fin (pas celle de l'épilogue) m'a laissé un goût mitigé, pas tant sur le dénouement à proprement parlé mais sur les effets donnés avec l'entrée en scène des acteurs. J'ai trouvé cela un peu plat, pas bien fait, ça m'a laissé un goût bizarre, pas super ("effets spéciaux", réparti,...). J'aurai limite aimé quelque chose de plus simple et directe. Sans ça, A Lamb in Despair est un Category 3 tendance serial killer qui se respecte et qui va à l'encontre des éternels nichons à l'air et scène de viol à gogo. Bien.

25 mars 2010
par Illitch Dillinger


Le fils des hommes

Un CAT. III tout sauf assumé: le réalisateur semble devoir tout le temps se justifier en parsemant son film de longs monologues totalement immatures sur la notion du Bien et du Mal et puis – surtout – en cherchant à justifier les actes abominables commis par le tueur schizophrène: soit une enfance traumatisante au cours de la quelle il a été cramé à la cigarette, mis à poil devant la porte et même obligée d'avaler (ou presque) la culotte de sa mère déculottée (avec culot). Le film se termine donc par l'hallucinant gros plan sur un petit n'enfant aux gros yeux ronds, qui implore le spectateur de "bien traiter les enfants".
Etait-ce une raison suffisante pour se justifier des scènes laborieuses d'une prostituée transformée en "femme-objet" (notamment en tam-tam humain en se faisant claquer les fesses), des parents sauvagement assassinés devant les yeux d'un petit garçon ou un corps réduit à l'état de poulpe à coups de gros marteau ? Il aurait mieux fallu se poser la question de l'acceptation – ou non – d'un tel film avant de tenter se cacher derrière un message pseudo intellectualisant.


21 octobre 2008
par Bastian Meiresonne


Très mauvais répresentant du genre, l'histoire pourtant pas inintéressante est traité avec une maladresse qui fait peine à voir,  les quelques scènes glauques ou un tant soit peu dérangeantes sont traitées de manières finalement trés prudes et Le final, purement grotesque fait qu'on s'ennuie ferme durant ce métrage. Je précise que la musique est purement insuportable et tire davantage le film, avare en qualité vers le bas

13 septembre 2013
par steed


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